Autobiographie d’un yogi – Paramahansa Yogananda

Un trésor spirituel

Ce grand classique de la littérature spirituelle nous présente la vie exceptionnelle d’un des plus grands Maître du 20e siècle, Paramhansa Yogananda. Un rare aperçu sur cet être qui à dévoué toute son existence à l’atteignement de la béatitude et son enseignement à des milliers de gens tout au court de sa vie. L’on peut y suivre l’évolution de ce grand yogi depuis sa tendre enfance, à la rencontre de son Maître, Sri yukteswar et de plusieurs autres yogi célèbres de l’époque, aux miracles et à leurs explication spirituelle, à toute sa discipline, son travail intérieur et le fruit de ses efforts, soit; la conscience cosmique. Le tout jusqu’à son ordonnance officielle en tant que Swami et à la réalisation de sa mission en tant qu’un des premiers et seul Maître de l’Inde à venir répandre les véritables notions ésotériques de son Enseignement aux Amériques. Une autobiographie extrêmement captivante et absolument soulevante de par ces vibrations vraiment uniques !

Autobiographie d’un yogi a été traduit en près de vingt langues et a été lu par des millions de lecteurs. C’est l’un des rares ouvrages sur les sages de l’Inde écrit non pas par un Occidental, mais par un authentique yogi indien.

Témoin oculaire de la vie et des pouvoirs extraordinaires des saints de l’Inde moderne, Yogananda explique avec clarté les lois qui permettent aux authentiques yogis d’accomplir des miracles et d’atteindre la maîtrise de leur esprit.

Cette autobiographie n’est pas seulement captivante, elle révèle l’unité sous-jacente à toutes les grandes religions de l’Orient et de l’Occident.

Extrait

 

Tu peux dompter un éléphant fou;
Tu peux fermer la gueule de l’ours ou du tigre;
Tu peux enfourcher un lion;
Tu peux jouer avec un cobra;
L’alchimie te permettrait de prolonger ta vie;
Tu peux parcourir le monde incognito;
Tu peux faire des Dieux tes vassaux;
Tu peux conserver indéfiniment ta jeunesse;
Tu peux marcher sur les eaux, vivre dans le feu;
Mieux vaut contrôler l’esprit, et c’est beaucoup plus difficile – Thayumanavar.

 

Je demandai un jour au Maître :
– Je voudrais savoir, Maître, quand trouverai-je Dieu ?
– Mais tu l’as trouvé !
– Oh non, Maître, je ne le crois pas !
Mon guru sourit.
– Je suis sûr que tu ne t’attendais pas à voir un Vénérable Personnage assis sur un trône en quelque coin paisible du cosmos ! Tu t’imaginais, je le devine, que la possession de pouvoirs miraculeux prouve que l’on a atteint Dieu.
On peut être maître de l’univers et cependant ne pas pouvoir Le saisir
L’avancement spirituel ne se mesure pas à la manifestation de possibilités d’ordre matériel, mais à l’ivresse profonde éprouvée pendant la méditation.
« La Joie sans cesse éprouvée, c’est Dieu ». Il est inépuisable; en continuant à méditer, au cours des années, tu verras qu’il te séduira avec une ingéniosité infinie. Les fidèles, qui, à ton exemple, ont trouvés la voie qui mène à lui ne l’échangeraient pour rien au monde; il est séduisant au-delà de toute comparaison.
Qu’on se lasse vite des plaisirs terrestres ! Le besoin est infini, la satisfaction éphémère; l’homme poursuit un but après l’autre. Ce « quelque chose d’autre » qu’il cherche et qui se dérobe, c’est Dieu, qui seul assure le bonheur inépuisable.
Les aspirations humaines nous arrachent à notre vrai MOI; elles ont pour objet des mirages de plaisir, ombres du bonheur spirituel. La divine méditation permet seule de regagner rapidement le paradis perdu.
Dieu étant Nouveauté toujours imprévisiblement nouvelle, on ne se lasse jamais de lui. Peut-on se rassasier de félicité délicieusement diversifiée tout au cours de l’Éternité ?
– Je comprends maintenant pourquoi les saints nomment Dieu l’Insondable. Une vie éternelle ne suffirait pas à l’embrasser.

 

La jouissance du vin et des plaisirs sexuels est enracinée chez l’homme primitif, aucun raffinement n’étant exigé pour les goûter; ils sont pareils au laurier rose toujours vert, éclatant de fleurs multicolores : toutes les parties de la plante sont vénéneuses. La terre promise est en nous et recèle une félicité que nous cherchons vainement dans toutes les directions.
– Une vive intelligence est à double tranchant, constata une fois le Maître à propos d’un disciple. On peut l’utiliser de façon constructive ou destructive, comme un couteau, soit pour ouvrir l’abcès de l’ignorance, soit pour se décapiter soi-même.
L’intelligence marche dans le droit chemin seulement après que l’esprit a reconnu qu’on ne peut échapper aux lois spirituelles.
Mon guru comptait des femmes au nombre de ses disciples et s’occupait de tout le monde comme de ses propres enfants. Conscient de l’égalité des âmes, il ne faisait aucune différence entre les sexes.
– Pendant le sommeil, vous ignorez si vous êtes homme ou femme, disait-il. De même qu’un homme qui se déguise en femme ne le devient pas pour cela, ainsi l’âme qui prend la forme d’un homme ou d’une femme reste inchangée.
L’âme est l’image immuable et non-qualifiée de la Divinité.
Sri Yukteswar n’évitait pas les femmes, ne les blâmait pas comme objet de séduction.
– L’homme est aussi une séduction pour la femme ! précisait-il.
Je m’enquis pourquoi un grand saint de l’antiquité avait nommé la femme « porte de l’enfer ».
– Une jeune fille a sans doute beaucoup troublé la paix de son cœur, autrefois. Sans quoi il eût dénoncé non pas la femme mais une imparfaite maîtrise de soi.

 

Les perles et autres joyaux, ainsi que les métaux et les plantes exercent une action d’ordre électromagnétique sur les cellules quand on les porte à même la peau. Le corps humain contient du carbone et divers métaux qui existent également dans les plantes, les métaux, les minéraux (gemmes).
Les découvertes des rishis dans ce domaine seront un jour confirmées par les physiologistes.
Le corps humain, d’une extrême sensibilité avec ses courants électriques vitaux, recèle bien des mystères encore ignorés.
Bien que les amulettes, joyaux et métaux, exercent une action curative sur le corps, mon guru avait une autre raison de les recommander.
Les Maîtres ne veulent JAMAIS paraître de grands guérisseurs, car c’est Dieu seul qui guérit.
Lorsque quelqu’un s’adressait à mon guru pour une guérison, il lui recommandait de porter une amulette ou un joyau AFIN D’ÉVEILLER SA FOI et de détourner son attention de son guérisseur.
Les amulettes et les joyaux possédaient, outre leurs potentialités curatives électro-magnétiques intrinsèques, la puissance bienfaisante née de la bénédiction du Maître.

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