La tuerie de Sandy Hook porte une signature – MM

Perdre un enfant est quelque chose de terrible, vraiment terrible. Ayons une pensée pour les parents. Ayons également une pensée pour tous les autres parents dans le monde qui vivent la même situation grâce aux interventions humanitaires et compagnie. Leurs vies ne valent pas moins que les nôtres.

La tuerie de l’école primaire Sandy Hook située à Newton dans le Connecticut choque énormément de personnes. Faire subir cela à des enfants est inhumain ! Les survivants de ce drame seront, pour la plupart, marqués à vie. Le mot qui vient à l’esprit en apprenant cette histoire est ‘pourquoi’. C’est ici que tout se complique car ce n’est pas si simple que ça. La réponse à cette question va bien plus loin qu’un individu, une école, un pays, une religion.

Quoiqu’il en soit il n’est pas difficile de voir que toute cette histoire ne tient pas la route. Elle est criblée d’éléments contradictoires et douteux. Et une fois de plus, le travail des médias de masse (ou médiamensonges) n’est pas d’exposer l’affaire mais bien de l’étouffer. À qui profite le crime ? On connait le point d’arrivée mais pas le point de départ.

Le discours de Barak Obama concernant l’incident est un mélange de larmes de crocodile et une incapacité totale à savoir faire semblant. Une performance ratée en somme. Ceci dit, il est vrai que quand on connait la vérité on est parfois dans un autre monde.

La sénatrice de Californie Dianne Feinstein, profondément outrée par la fusillade, n’a pas tardé à annoncer qu’elle ferait proposer une nouvelle loi pour interdire les fusils d’assaut dès janvier. L’a-t-elle fait du fond du cœur ou y-a-t-il des données qui nous échappent ? Y aurait-il un plan derrière tout ceci ?

La connexion israélienne

Mike HarrisMichael Harris, ancien candidat républicain au poste de gouverneur de l’Arizona, n’a pas fini de faire parler de lui. Les 3 paragraphes ci-dessous sont tirés d’un article écrit par Gordon Duff, vétéran du Vietnam et rédacteur en chef au Veterans Today.

Mike Harris a expliqué la raison pour laquelle il estime qu’Israël est responsable de la fusillade de Sandy Hook, en disant : « C’est exactement ce qu’a fait Israël en Norvège, le parti politique qui a voté des sanctions contre Israël a été victime de représailles par un ‘tireur isolé’ qui a tué 77 enfants. C’est ce qu’Israël a l’habitude de faire, ils s’occupent des enfants. C’est ce qu’ils font dans la bande de Gaza chaque jour. C’est ce qui a été fait en Norvège. C’est ce qui est arrivé à Sandy Hook. Personne ne croit plus au ‘tireur isolé’, pas avec la fusillade de Gabby Giffords, pas avec la fusillade « Batman » d’Aurora, certainement pas avec Breveik, et certainement pas dans le Connecticut ».

Michael Harris parle d’une « revanche israélienne » (Netanyahou & co). Selon lui, le but était d’enseigner une leçon aux États-Unis, sachant que « les États-Unis accepteraient la punition, restant ‘silencieux’ tout en faisant porter le chapeau à un pigeon ».

Harris persiste et signe en disant « Vous assassiner des enfants dans le cadre du ‘business as usual’, vous ne devriez pas être surpris que lorsque des enfants sont assassinés les gens se tournent vers vous ».

La problématique des armes

Toute cette histoire réveille évidemment l’immortelle question du port d’armes. Il existe de nombreux pays (tiers monde compris) où la population est armée. Les gens ne se sentent pas en insécurité pour autant. Lorsque des gens meurent à cause d’armes à feux ça fait la une des journaux. Mais à chaque fois que des gens meurent pour d’autres raisons, il semblerait que la pilule soit moins douloureuse à avaler. Pourtant les gens meurent en masse pour d’autres raisons.

Pour info, le deuxième amendement de la Constitution étasunienne stipule que « Une milice bien organisée étant nécessaire à la sécurité d’un État libre, il ne pourra être porté atteinte au droit du peuple de détenir et de porter des armes ». Être contre ceci équivaut à être contre la constitution, être contre la constitution équivaut à…

Si vous êtes contre le port d’armes, dites vous bien que c’est parce que vous ne vous êtes jamais trouvé dans une zone de conflit ! C’est généralement dans des situations extrêmes que nous devons faire des choix extrêmes. Nous sommes tous capables de faire fonctionner notre imagination, alors imaginez-vous en Syrie à l’heure actuelle. Imaginez-vous en Libye maintenant. Si vous n’y arrivez pas, regardez un maximum de reportages de guerre et sur la guerre et attardez vous sur le témoignage de gens.

Et puis les gens qui sont contre le port d’armes partent de quel principe ? Partent-ils du principe que le gouvernement les protègent ? À ce moment-là, il faut présumer qu’ils ne connaissent probablement pas l’existence et la définition du mot démocide. C’est un mot qui pèse très lourd en terme de pertes humaines. Très très lourd !

Stalin Mao HitlerPour donner un exemple parmi tant d’autres, ces trois-là étaient pour le contrôle des armes.

Et si vous restez malgré tout sur votre position, pourquoi faut-il désarmer la population alors que le gouvernement (américain) tue et massacre à gogo à travers le monde ? C’est plutôt lui qu’il faudrait désarmer non ? Et puis il faudrait désarmer les drones aussi non ? Faites attention, ils arrivent bientôt près de chez vous et ils sont sans pitié !

Aussi, disons-le franchement, une arme ne tue pas d’elle-même. C’est un être humain qui tire, pas l’arme. Rejeter la faute sur l’arme est une raccourci un peu rapide et méchant, heureusement que l’arme ne va pas s’en plaindre – enfin espérons-le. Les hommes sont armés depuis que l’homme est un loup pour l’homme, vouloir aller à l’encontre de cette réalité c’est déjà inconsciemment être dans la gueule du loup.

Ce n’est pas un secret que certaines forces, dirigées par l’Empire, tentent depuis un certain temps de désarmer la population américaine. Si tel est leur désir c’est tout simplement parce que l’Empire n’apprécie guère la résistance, même mentale.

Il existe des lobbies « pro-armes » puissants aux États-Unis. La question est de savoir si ils auront la force, la population américaine à leurs côtés, de contrecarrer les plans de l’Empire sans avoir à appuyer sur la gâchette.

Pour résumer le tout, le problème des États-Unis n’est pas les armes mais bien ce que sa population est devenue (ou a toujours été). Et il faut savoir qu’on peut arriver à désarmer une population, mais on n’arrive jamais à désarmer les criminels.

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